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mardi 15 février 2011

Black Swan : une vraie déception malgré les critiques unanimes...

J'appréhendais tellement de voir "Black Swan" : d'un côté j'adore Natalie Portman, et de l'autre toutes les bonnes critiques que j'ai pu lire... J'espèrais tellement être envoûté par ce film, mais que nenni... une vraie déception !

Le début du film ne laisse rien présager de bon : on se laisse à demi-transporter mais le rythme est tellement lent qu'on regarde un peu notre montre pour savoir où c'en est... entre exercices de danse, de répéts et autres rivalités minimes... rien de bien croustillant, excepté cette ambiance oppressante qu'a crée Aronovski (gare à vous, si vous avez une peau sensible).
Ensuite, si vous voulez un conseil : le plus intéressant arrive aux 20 dernières minutes du film où l'on sent une tension qui monte, grandiose, et c'est ça qu'il aurait fallu soutenir durant les 1h40 de Black Swan. Car s'ennuyer pendant 1h20 avec sa montre c'est pas tip top...

Par contre je donne une mention spéciale à Natalie Portman qui était excellent à jouer l'enfant avec sa toute petite voix mignone. Une grande actrice comme toujours. D'ailleurs, je conseille à tous ceux qui n'ont pas vu le film "Brothers" dans lequel elle est sublime.
Et à l'opposé, on a ce Vincent Cassel, plus inutile que jamais à faire je ne sais trop quoi, et qui ne convainc pas.

Golden Globes, BAFTA, Oscars... tout était réuni pour présager quelque chose de bon même très bon. J'ai peut-être raté quelque chose, mais je sais maintenant ce qu'est "Black Swan" et pour rien au monde je ne le verrai une deuxième fois.

Verdict final : 5/10. Ca vaut le coup d'oeil pour Natalie Portman mais après je reste de marbre.

3 commentaires:

  1. Je ne l'ai pas encore vu, et j'espère qu'il va me plaire plus qu'à toi !
    Et j'ai vu brother et effectivement Nathalie est éblouissante dedans, tout comme Jake Gyllenhaal et Tobey McGuire

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  2. Je ne trouve pas le tout si décevant, bien au contraire. Il est extrêmement subtile psychologiquement, très réaliste et fidèle à ce qu'est réellement l'état psychotique. Bien sûr, il n'est pas rapide à démarrer, mais c'est au rythme de la maladie, de la perte de contrôle de Nina, et c'est ça qui est assez grandiose. Aronovski nous ballade, entre sa réalité et un autre monde, plus sombre, et puis les deux finissent par se confondre.

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